à l’heure qu’il est

A l’heure qu’il est,
l’heure du retour,
le paysage se penche, puis s’élève
au même rythme qu’un cœur.
Le soleil s’écroule
miraculeusement, entre
les douces nuées.
Et les cités, aux murs froissés par la colère,
avancent vers le train qui
nous porte.
A l’heure qu’il est
l’heure du dernier quai,
mon souffle apprend à chanter.
La ville est ma maîtresse, mon compagnon et mon frère.
Enroulée dans le béton des rues,
je salue le commencement.

Poème récupéré.

  • Vues1283
  • Aime0
  • Évaluations12345

7 Commentaires
  1. Pooete 4 ans Il y a

    “A l’heure qu’il est”
    je te fais un Recoucou MoiFou,
    “Les cités aux murs froissés”
    c méga bien écris 🙂

    “La ville est ma maîtresse”,
    ça fait mec quand même non? loLL

  2. Pooete 4 ans Il y a

    Re MoiFou,
    c ça la liberté de la création du poète ^^
    Il faudra un jour que j’écrive en prenant la peau d’une femme, pas facile pour un homme apparemment mdrrr

  3. lifesof 4 ans Il y a

    Joli!!!!
    Toujours cette écriture un peu brutale , comme un papillon qui se brûle les ailes.
    j’aime beaucoup.
    merci

  4. Trémière 4 ans Il y a

    bonsoir Moi Fou

    un poème très onirique qui ne s’ecombre pas de tralala

    j’aime beaucoup

    bise de Rose qui te demande de lui dire tu et de l’appeler Rose stp !!

  5. Trémière 4 ans Il y a

    manque un “n” à s’encombre

    pardon Moi Fou

Laisser une réponse

©2019 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

risus. id, sit Praesent sem, venenatis, adipiscing

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Create Account