A cette grande Dame!

Vêtue d’une longue robe noire
Aux fils de soie étoilée
La main tenant la faux immaculée,
Cette beauté nous emporte loin du boudoir.

Comme une amie, elle nous soutient ainsi
Dans la douleur, elle respire notre mal,
Aspirant aussi toute une vie
Même si  on a peur de cette rafale.

Promenant l’âme dans la catabase
Les ondes chraginent
Une mélodie qui se piétinne
Sous les rochers que l’on écrase.

Lueur cramoisie au fond de ce puits
Ode céleste à Neptune,
Les ouragans ne seront qu’un cri
Hurlant la mort pour caresser la Lune.

Main dans le squelette, cette dame
Près du Lac, du Feu,
Aborde avec un éclat dans les yeux
Souriant pour ôter notre douce âme.

Confidente et alliée, elle sera nous guidée
Comme des chiens privés d’os
Qu’on se terre au plus profond de la fosse
Son baiser est si pur que la volupté.

Brisant les chaînes du paradis,
Offrant un délicieux repas esquis
Les souffrances ne seront qu’un passé
Douloureux et houleux à oublier.

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3 Commentaires
  1. Larsenbac 4 ans Il y a

    Mort lente et douce,
    imaginée sans doute, rêvée, peut-être… 😉

    Pourquoi serait-elle triste, alors que la naissance est gaie ?

    Bonne journée

    L@rs

  2. Auteur
    Lavroucha 4 ans Il y a

    Je ne sais pas pourquoi la mort est triste alors que la naissance est gaie. Je vois la mort comme une amie.

    Bonne journée

    Lavroucha

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