Marchant sur un chemin de graviers

Les arbres pleurent

Voyant un autre arrivé

Avant mon dernière heure.

 

Semblable à moi-même, crépitent les yeux

Lueurs aux flammes de l’horizon

Une dame tenant sa douce faux

Dévisage les particules de mes ions.

 

Les feuillent frétillent au souffle du vent

Mon âme se réjouit du moment

Une tempête peut chanter mon présent

Quand sonne la mélodie de mon néant.

 

Un souffle au cœur dévore mes rêves

Les goules se fourvoient dans les abysses

Une poésie dessine cet iris

Telle une écharpe brodée de sève.

 

Prenant ma main dans son poignet

Au crue des larmes amusées

Le nuage voile l’éclipse de ce lais

Où les flûtes des vertèbres cajolent ce paradis inanimé.

 

 

 

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